Un bilan de fin de mois, un dossier pour le vétérinaire, un compte rendu pour le club, la saison à montrer à un coach : on veut ce que le chenil a fait entre deux dates dans un tableur, pas à l'écran. Les statistiques exportaient des totaux par période, le carnet d'un chien exportait son journal ; aucun fichier ne donnait, ligne à ligne, les activités du chenil.
Ce qui change
Sur le site, en tête de Traces, « Exporter des activités » ; sur le téléphone, dans Activité › Journal, la ligne « Exporter des activités », sous « Importer des sorties ». Une fenêtre demande deux dates — le mois en cours est proposé — et dresse la liste des informations à garder. Huit sont cochées d'office : la date, le type, l'activité, la surface, la distance, la durée en mouvement, la vitesse moyenne et les chiens. Dix s'ajoutent à la demande : la vitesse maximale, le dénivelé positif, la zone d'intensité, le ressenti, la température, le nombre de chiens, l'assistance moteur, la source, l'appareil et les notes.
« Télécharger le CSV » donne un fichier, activites-2026-10-01_2026-10-08.csv par exemple : une ligne par activité. Sortie d'entraînement, course ou autre activité (nage, balade…) — la colonne kind dit laquelle. Les deux dates sont comprises, et un seul jour fait une période. Le bouton reste éteint, avec la raison dite en clair, tant que la demande serait refusée : une fin avant le début, ou aucune case cochée.
Sur le téléphone, c'est le même geste et le même fichier : les mêmes dates, les mêmes cases, « Partager le fichier » en bas de l'écran. Il se prépare sans réseau, et il contient les sorties que le téléphone n'a pas encore envoyées — celles que le site ne voit pas encore.
Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient pas
Le fichier se télécharge sur votre machine. Rien n'est envoyé, rien n'est publié, personne n'est prévenu.
Tout membre du chenil qui peut lire les sorties a le bouton, et chacun obtient ce que son écran lui montre. Les séances que quelqu'un d'autre a importées de Strava n'y sont pas — c'est la règle de Strava, la même que dans la liste —, les vôtres y sont.
Une fois téléchargé, le fichier circule comme vous voulez : c'est son but. Sur le téléphone, il part par la feuille de partage du système — Fichiers, courriel, une messagerie — et MushMate ne sait pas où. Les notes, si vous les cochez, partent avec lui ; elles sont décochées d'office pour cette raison.
N'y figurent jamais : la trace GPS, la personne qui conduisait et son poids, qui a saisi la sortie.
Ce que l'export ne fait pas
Ce n'est pas un fichier Excel : c'est un CSV, que n'importe quel tableur ouvre.
Il ne filtre pas — ni par chien, ni par surface, ni par type. Le tableur le fait mieux, et la colonne kind, la surface et les chiens sont là pour ça.
Il ne donne pas une ligne par chien : les chiens d'une activité tiennent dans une seule cellule.
Il n'exporte pas la trace : le GPX reste le téléchargement propre de chaque sortie GPS.
Il ne dit pas combien de lignes vous allez recevoir. Une période sans activité donne un fichier qui ne contient que ses en-têtes.
Le téléphone fait la même chose et pas plus : les mêmes limites. Une seule différence se voit, minuscule : l'ordre des noms de chiens dans une cellule, quand un nom porte un accent.
Les choix qui ne vont pas de soi
Les courses sont dans le fichier, alors que la page s'appelle Traces et qu'elles y ont un dossier à part. Dans la base, une course n'est pas une sortie : l'oublier aurait donné, pour un mois de course, un fichier plus court que ce que l'écran montre. D'où trois familles dans un seul tableau, et une colonne kind pour les trier.
Le même fichier, pas deux fichiers qui se ressemblent. Le site et le téléphone fabriquent le fichier avec la même règle, écrite deux fois et vérifiée contre un même jeu de cas que les deux lisent : si l'un change un arrondi, une colonne ou un ordre sans l'autre, la vérification de l'autre devient rouge. C'est ce qui fait qu'un tableur nourri par le site un jour et par le téléphone le lendemain ne voit pas la différence.
Les en-têtes et les codes sont en anglais, dans une appli en français. distance_km, sled, snow, z2 : une formule ou un tableau croisé écrit sur distance_km continue de marcher le jour où vous changez la langue de l'application. La fenêtre le dit en une phrase.
Une cellule vide, jamais un zéro. Une nage n'a pas de vitesse, une course n'a pas de zone d'intensité : un 0 serait une affirmation, et ferait baisser une moyenne.
Une ligne par activité, pas par chien. Une ligne par chien aurait fait additionner N fois les mêmes kilomètres. La conséquence se lit dans le fichier : la distance est celle de l'attelage, et un chien retiré en route y figure avec les kilomètres de toute la sortie. Les kilomètres propres à un chien se lisent sur sa fiche, et dans l'export de son carnet.
Des virgules, pas des points-virgules. Même si un tableur réglé en français attend des points-virgules : c'est le séparateur de tous les exports de MushMate — plan, carnet, statistiques —, donc un seul réglage d'import à connaître. Si votre tableur met tout dans une seule colonne à l'ouverture, importez le fichier au lieu de l'ouvrir d'un double-clic, et choisissez la virgule.