Vous saviez déjà dire « jamais le dimanche » — un jour de la semaine, tous les dimanches. Ce qui manquait, c'était la date unique : « le 14 novembre je suis en déplacement ». Vous retiriez la séance de votre plan, et elle revenait à la régénération suivante, parce que le plan est reconstruit depuis vos réglages et que cette absence n'était inscrite nulle part.

Le geste

Sur l'onglet Plan, passez en mode édition. La frise des sept jours de la semaine devient cliquable : un clic sur un jour le ferme, un second clic le rouvre. Le jour fermé se distingue d'un jour de repos par un contour en pointillés et une croix — pas seulement par une couleur.

Une phrase apparaît sous la frise : « Vous avez fermé ce jour : le plan n'y placera aucune séance », suivie du lien « Régénérer le plan ». C'est la régénération qui redistribue le kilométrage sur les jours restants pour que votre objectif tienne. Le plan ne se régénère jamais tout seul : vous décidez quand.

Vous pouvez aussi fermer un jour de repos. Ça peut sembler inutile — il n'y a rien à retirer — mais c'est le contraire : à la régénération, le moteur saura qu'il ne peut pas déplacer une séance sur ce jour-là.

Ce que ça ne fait pas

Rouvrir un jour ne remet aucune séance. Le plan reste le vôtre : si vous voulez qu'une séance revienne, c'est la régénération qui la posera, là où elle a du sens.

Fermer une date ne déplace jamais une course ni un jalon. Un événement tombe à sa date quoi qu'il arrive — une course ne se décale pas parce que vous avez fermé le jour. C'est la même règle que pour les jours de semaine fermés.

Et fermer un jour ne vous propose pas encore un plan réaligné tout seul : pour l'instant, c'est vous qui appuyez sur Régénérer. La proposition automatique viendra.

Si le geste refuse

Si votre accès au chenil est passé en lecture seule, la fermeture est refusée et l'écran vous le dit — plutôt que d'afficher un jour fermé qui n'aurait été enregistré nulle part.