Au pré-départ, l'étape « Équipe » demandait de cocher vos chiens dans une liste. Puis l'étape « Attelage » rouvrait un second écran pour les placer — tête, pointe, équipe, roue. Deux écrans, pour composer une seule ligne, à refaire à chaque sortie.

Ce qui change à l'écran

Il n'y a plus qu'un écran, en plein écran : une ligne de trait verticale, la tête en haut, le traîneau en bas, et le banc de vos chiens disponibles juste en dessous, à portée du pouce.

Taper un chien du banc le pose sur la ligne. Il va à sa place habituelle — l'écran a appris, sur vos dix derniers départs, l'étage où chaque chien court le plus souvent, et lui propose cette place-là sans qu'il faille rien régler. Taper un chien déjà sur la ligne, puis un autre, les échange. Taper une place vide l'arme : le prochain chien tapé y va directement, si vous voulez décider vous-même plutôt que laisser l'écran proposer.

Retirer toute une paire est un seul geste : la voie centrale d'une rangée d'équipe se tape, puis le banc — la paire part, et celles qui suivent remontent d'un cran. Plus besoin de décocher deux chiens un par un.

L'écran s'ouvre déjà composé. Il reprend votre dernier départ encore utile aujourd'hui — s'il s'agit de votre deuxième sortie, ce n'est pas forcément celle du matin : si elle est déjà entièrement rentrée, l'écran remonte au départ précédent qui garde au moins un chien. Ce qu'il a dû retirer se voit tout de suite : un chien qui a quitté le chenil disparaît proprement, un chien au banc, sous surveillance du carnet, ou déjà sorti aujourd'hui laisse un trou visible à sa place.

Ce que personne ne décide à votre place

Personne en tête ? L'écran pose la question, il ne corrige rien de force. Au moment de valider, s'il manque une tête, une carte s'affiche — « qui mène ? » — avec le nom du chien qui mène habituellement, si l'écran en connaît un. Vous répondez, ou vous choisissez vous-même : la ligne ne se corrige jamais toute seule.

Un chien retenu par le carnet ne monte jamais en silence. Le taper affiche une carte de confirmation qui nomme la vraie raison — une chute de poids, une blessure encore dans sa fenêtre, un médicament en cours — jamais un mot générique. Vous décidez de l'atteler quand même, ou non ; l'écran ne décide rien à votre place, et se souvient que vous l'avez emmené malgré l'alerte.

Pour les cas moins fréquents

Un menu, en haut de l'écran, ouvre « Composer autrement » : tous les chiens du chenil d'un coup, une équipe que vous avez déjà nommée sur le web, ou un attelage type préparé à l'avance. Les trois raccourcis respectent les mêmes règles que le tap chien par chien — aucun ne fait passer un chien indisponible sans confirmation.

Ce que ça ne fait pas

Pas de photo de chien sur cet écran — la synchronisation des photos vers le téléphone n'existe pas encore, c'est un chantier séparé. Pas de glisser-déposer : chaque geste reste un tap, pensé pour se lire et se faire avec des gants, de nuit, dans le froid. L'écran pendant la sortie n'a pas changé : ce lot ne touche que le pré-départ, jamais la composition en direct pendant que vous courez.

Une décision qu'on a prise à contre-courant : le bouton « Lever le repos », qui vivait auparavant sur la ligne du chien au banc, a quitté cet écran. La carte de confirmation suffit désormais à faire partir un chien malgré son repos, pour cette sortie précise. Lever son repos pour de bon — une décision plus large que « aujourd'hui » — reste un geste de sa fiche, là où il a toujours vécu en premier lieu.