Un partenaire de MushMate — un équipementier, une marque d'alimentation, un organisateur de course, un club — peut désormais offrir MushMate à ses mushers. Il ne distribue pas des centaines de codes : il en a un seul, un mot comme NONSTOP, qu'il imprime sur une carte dans ses colis, glisse dans une newsletter ou annonce au départ d'une course.

Comment ça marche pour vous

Ce que voient les autres — et ce qu'ils ne voient jamais

Ce que ça ne fait pas

Trois choix faits contre l'évidence

Un mot, pas une clé. L'usage aurait été de donner à chaque musher un code unique, impossible à deviner. Mais un code unique ne se dit pas à voix haute au bord d'une piste, et c'est comme ça que les choses circulent chez les mushers. Un mot se retient, se répète et se tape en cinq secondes. En contrepartie, chaque code a un plafond d'activations et une date limite, que le partenaire choisit : c'est ce qui l'empêche de payer pour tout internet si son mot circule.

Les mois offerts s'ajoutent à votre essai, ils ne le remplacent pas. Si vous activez le code au dixième jour de votre essai gratuit, les six mois commencent après la fin de l'essai, pas aujourd'hui. Activer tôt ou tard donne donc la même date : vous n'avez pas à calculer le bon moment.

Un chenil déjà abonné est refusé. Le code sert à faire découvrir MushMate : le partenaire le paie pour de nouveaux mushers, pas pour offrir des mois à quelqu'un qui paie déjà. L'app vous le dit clairement plutôt que de le prendre et de ne rien changer. En revanche, un chenil passé en lecture seule peut activer un code : c'est même là qu'il sert le plus.