Le graphique de Places sur la ligne dessinait tous les chiens en gris et un seul en couleur, reliés par des diagonales d'une sortie à l'autre. Avec six chiens, c'était déjà illisible. Il est remplacé par une bande par chien, et la page dit maintenant aussi la distance courue à chaque place, et ce qui est arrivé en route.
Ce que vous voyez
- Une bande par chien. Quatre couloirs, de la tête à la roue, et l'éventail à part, parce qu'un éventail n'a pas d'ordre. Chaque sortie est un bloc dans le couloir où le chien a couru. S'il a changé de place en route, le bloc fait un escalier : un morceau par place, aussi long que ses kilomètres. Une colonne vide : il n'a pas couru.
- Toucher une sortie montre comment l'attelage était monté : au départ, place par place ; pendant la sortie, qui a changé de place et qui a été retiré, au kilomètre près ; après, ce que vous avez signalé. Et qui n'était pas là.
- Sur une saison, au-delà de 30 sorties, la page passe à une colonne par semaine : la longueur d'une barre est la distance courue à cette place dans la semaine.
- Distance par place. Le tableau dit, pour chaque chien, combien de kilomètres il a courus en tête, en swing, au centre, à la roue, en éventail, et la part de ses kilomètres que cela représente. Une ligne donne la même chose pour toute la meute. Chaque colonne se trie : qui a fait le plus de roue ce mois-ci ?
- Événements et places. Un chien retiré en route, reculé vers le traîneau, signalé après la sortie (motivation, allure, récupération, comportement) ou blessé ce jour-là : chaque événement est rangé à la place que le chien tenait. Pour chaque place, le nombre d'événements, la distance courue là par toute la meute, et un taux pour 100 km, à côté de la moyenne du chenil.
- Sur la fiche d'un chien, la même bande, réduite à lui, avec ses barres de distance par sortie et la liste de ce qui lui est arrivé.
Tout cela vient de ce que votre téléphone note déjà : les places à l'attelage, les changements en route, le retrait d'un chien, les signalements de fin de sortie. Il n'y a rien de plus à saisir. Les membres du chenil voient ce que voyait l'onglet ; rien n'en sort du chenil.
Ce que la page ne fait pas
- Elle ne dit pas pourquoi un chien a été retiré. Elle sait où et à quel kilomètre, parce que la ligne a changé ; la raison, personne ne la saisit aujourd'hui. Ce sera une question posée sur le téléphone, en fin de sortie, dans un prochain lot.
- Elle ne conclut jamais qu'une place est dangereuse. Elle compte, elle ne juge pas. Avec une poignée d'événements sur un mois, un seul fait bouger un taux : la page le rappelle sous le tableau, et vous montre la liste des cas.
- Elle ne choisit pas l'attelage à votre place.
- Elle ne devine pas : une blessure n'a qu'une date. Si le chien a couru deux fois ce jour-là, elle n'est rangée à aucune place.
Les décisions qui ne vont pas de soi
- La grille disparaît. Elle était l'affichage par défaut, choisi il y a une semaine. Mais la bande reprend exactement ses colonnes, se lit d'un coup d'œil (la tête en haut, la roue en bas) et porte les événements. Garder les deux, c'était deux façons de lire la même chose.
- Un événement se compte là où il est arrivé, par défaut. Or un chien fatigué est souvent reculé vers la roue avant d'être retiré : compté ainsi, la roue ramasse les retraits. Un bouton recompte chaque événement à la place où le chien a commencé la sortie. On vous laisse les deux lectures plutôt que d'en choisir une en silence.
- Pas de taux sous 100 km courus à une place. Sinon deux signalements sur les 14 km courus en swing feraient le plus gros chiffre de la page. Le compte reste affiché ; seul le taux attend d'avoir un sens.