Vous pouviez déjà fermer une date : le plan n'y place plus de séance. Il restait un clic à faire — « Régénérer le plan » — pour que la charge se redistribue sur les jours qui vous restent. Ce clic n'est plus nécessaire : la proposition arrive d'elle-même.

Ce que vous voyez

Une carte « Une proposition vous attend », avec la raison en clair : « Vous avez fermé le dimanche 15 novembre. Voici le plan qui en tient compte : la charge des semaines à venir est redistribuée sur vos jours disponibles. » Le graphique compare votre plan actuel au plan proposé, semaine par semaine, et vous choisissez celles que vous prenez.

Les deux boutons sont les mêmes que pour les autres propositions : « Prendre ces N semaines » ou « Garder les miennes ». Le plan ne change jamais sans que vous tranchiez. C'est le principe depuis le début, et fermer un jour n'y fait pas exception.

La carte s'affiche à l'identique sur l'ordinateur et sur le téléphone. Ce n'était pas gratuit : l'application mobile ignorait jusqu'ici toute proposition dont la raison n'était ni « vous avez couru plus que prévu » ni « moins que prévu ». Une proposition venue d'une journée fermée y aurait été invisible — en attente, sans que vous puissiez la voir ni la décider, sur l'écran que vous avez en main sur la piste.

Ce que ça ne fait pas

Fermer un jour ne régénère rien d'autorité. MushMate calcule un plan et vous le montre ; il n'écrase pas le vôtre.

Si une proposition vous attendait déjà — parce que vous avez couru plus ou moins que prévu — fermer un jour ne la remplace pas : elle est rafraîchie. La précédente avait été calculée sans votre nouvelle contrainte, donc elle répondait à une question devenue incomplète.

Et si vous avez déjà accepté ou refusé une proposition, fermer un nouveau jour en ouvre une autre. C'est voulu : votre geste est un fait nouveau, pas la répétition d'un écart qui traîne.

Une course ne bouge pas

Comme toujours : fermer une date ne déplace jamais une course ni un jalon. Un événement tombe à sa date, quoi qu'il arrive.