Beaucoup d'entre vous partent avec une montre au poignet. La sortie est enregistrée, souvent mieux qu'avec un téléphone dans la poche. Jusqu'ici, il fallait la recopier à la main dans MushMate : la distance, la durée, le dénivelé, et le tracé restait dans la montre.

Ce qui change pour vous

Dans la saisie manuelle d'une séance, sur l'ordinateur comme sur le téléphone, un nouveau bouton : « Pré-remplir depuis un fichier GPX ».

  1. Exportez la sortie au format GPX depuis le site de votre montre. Pour Garmin, c'est sur connect.garmin.com : l'application Garmin Connect du téléphone n'exporte aucun fichier, mais le site fonctionne aussi dans le navigateur du téléphone.
  2. Dans MushMate, ouvrez la saisie manuelle et choisissez le fichier.
  3. La date, la distance, la durée en mouvement et le dénivelé se remplissent. La distance et la durée en mouvement sont celles du fichier : elles ne se modifient pas (voir plus bas pourquoi). Choisissez vos chiens et la surface comme d'habitude, puis enregistrez.

La séance compte dans la charge de vos chiens comme n'importe quelle autre, et elle garde son tracé : vous la retrouvez dans Traces avec sa carte, marquée « fichier GPX », avec sa vraie durée totale et ses arrêts — où, et combien de temps. Sur le téléphone, les temps au kilomètre se lisent aussi « roulage seul », arrêts retirés.

Si une séance du même jour a presque la même distance, un avertissement vous demande de vérifier que ce n'est pas la même sortie. Il ne bloque rien : c'est vous qui décidez.

Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient jamais

Les membres de votre chenil voient la séance et son tracé, comme pour toute autre séance. Le fichier, lui, ne quitte jamais votre appareil : il est lu dans le navigateur ou sur le téléphone, et seuls la séance et son tracé sont enregistrés.

Ce que cette fonctionnalité ne fait pas

Si votre montre synchronise déjà avec Strava, l'import Strava de MushMate reste possible : il ramène la séance et son tracé, visibles par vous seul.

Quatre choix faits contre l'évidence

La séance n'est pas étiquetée « Garmin ». Elle est marquée « fichier GPX », parce qu'une montre Suunto ou Coros, ou une application comme Topo GPS, produit exactement le même fichier. Nous ne voulions pas d'une étiquette fausse la moitié du temps.

La durée en mouvement vient de notre règle, pas de celle de la montre. Un intervalle entre deux points compte s'il avance à au moins 1 km/h. Sur une sortie de ski de randonnée avec les chiens de trois heures, avec cinq arrêts de plus de cinq minutes dont un de près d'une demi-heure, elle donne 1 h 21 min 51 s en mouvement. Vous ne pouvez pas la corriger, et c'est voulu : les arrêts de la sortie viennent de la même règle, et une durée retouchée à la main ferait afficher à la page deux temps « à l'arrêt » différents. Si votre montre annonce un autre temps en mouvement, c'est qu'elle compte autrement.

Nous ne devinons pas la surface. Nous avions prévu de la proposer à partir du type d'activité enregistré par la montre. Les fichiers d'un musher nous ont fait changer d'avis : une randonnée d'été et une sortie de ski avec les chiens y portaient le même type, « randonnée ». Une montre n'a pas de profil « attelage » ; une surface devinée serait souvent fausse. Vous la choisissez, comme d'habitude.

Tout ce qui n'est pas du mouvement est un arrêt, même bref. Nous aurions pu ne garder que les arrêts d'une minute ou plus : la liste serait plus courte. Mais la page montrerait alors deux temps « à l'arrêt » différents, l'un à côté de l'autre. Avec cette règle, le temps en mouvement et le temps à l'arrêt font toujours, ensemble, la durée totale de la sortie.