Jusqu'ici, un chien qui avait la moindre séance, pesée ou visite vétérinaire enregistrée ne pouvait pas être supprimé du tout — seulement retiré de la meute, ce qui l'archive et garde tout son historique. C'était voulu : personne ne devait pouvoir effacer par erreur des années de soins.
Ce qui change. Quand la suppression est bloquée, l'écran affiche maintenant combien d'éléments d'historique s'y opposent — un chiffre, pas juste « il a des données » (un plancher, pas toujours le total exact, dans le cas rare où une partie de cet historique serait invisible depuis ton propre compte). En dessous, un bouton « Forcer la suppression définitive » permet d'aller au bout quand même, après une seconde confirmation qui répète ce chiffre.
Ce que ça ne fait toujours pas. Forcer ne protège plus rien, dans aucune catégorie — pas plus les soins vétérinaires que les pesées. Ce n'est pas un oubli : c'est la décision. Retirer un chien de la meute reste le geste par défaut, réversible, qui ne perd jamais rien ; forcer est un second geste, réservé à celui qui sait qu'il veut vraiment que ce chien et tout ce qui lui est lié disparaissent.
La décision prise contre l'évidence. L'option la plus prudente aurait été de continuer à protéger les catégories les plus sensibles — soins vétérinaires, vaccins — même en forçant. Ce n'est pas ce choix qui a été fait. Un chien appartient au musher, et c'est à lui de décider ce qu'il en garde, pas à l'application de trancher à sa place une fois qu'il a vu, en chiffre, ce qu'il perdrait. Une trace technique de ce qui a été supprimé reste conservée côté support, pour les cas où une suppression forcée s'avère avoir été une erreur — mais ce n'est pas un bouton « annuler » accessible depuis l'appli : une fois forcée, une suppression est traitée comme définitive.