À l'arrêt d'une sortie, le téléphone ouvre son bilan. Jusqu'ici, il interrogeait chaque chien : quatre domaines à trois pastilles, puis la blessure et le repos. Avec dix chiens, il fallait faire défiler l'équivalent de onze écrans et passer devant 120 pastilles, en commençant par la courbe de vitesse et les splits avant d'atteindre le premier chien. Le plus souvent, il n'y avait rien à signaler. Le bilan change donc de forme. Ce qu'il enregistre reste le même.

Ce qui change

Ce que voient les autres

Ce que vous notez arrive au même endroit qu'avant : le carnet de la sortie et la fiche de chaque chien, que voient les membres de votre chenil. Le bilan n'ajoute rien à ce qui se partage en dehors du chenil.

Un chien pour qui personne n'a répondu, ni pour la meute ni pour lui, est enregistré sans ressenti. Le silence n'est jamais enregistré comme « RAS ».

Ce que ça ne fait pas

Trois choix faits contre l'évidence

Il n'y a plus de bouton « normal ». Garder trois choix par domaine aurait été le plus simple. Mais « normal » était la réponse de presque chaque tape, et ces tapes faisaient la longueur de l'écran. Désormais, ne rien cocher veut dire normal. Valider la fiche d'un chien sans rien cocher l'enregistre « RAS » : vous l'avez regardé.

Fermer la fiche sans la valider ne compte pas. Il serait naturel de considérer qu'un chien est évalué dès qu'on a ouvert sa fiche. Mais avec des gants, on ouvre parfois la mauvaise pastille. Seul « Valider » enregistre une réponse. Glisser la fiche vers le bas, ou toucher à côté, laisse le chien comme il était.

La grille ne se réordonne pas. Faire remonter en tête les chiens signalés paraît utile, mais une pastille qui se déplace sous le pouce fait toucher le mauvais chien. Chaque chien garde sa place, et c'est sa couleur qui change.