Depuis le site, une sortie peut se publier : la page de la trace propose « Publier », puis « Copier le lien public ». Celui qui reçoit ce lien n'a pas besoin de compte. Jusqu'ici, il voyait une carte, la surface et le nom du chenil. C'est tout : ni distance, ni temps. Et collé dans WhatsApp, le lien n'affichait rien du tout.

Il y avait pire, et c'est par là que ce changement commence. Une sortie part presque toujours du chenil, et le chenil, c'est chez vous. Le premier et le dernier point d'une trace publiée disaient donc à qui avait le lien où vous habitez.

Ce que voit celui qui reçoit le lien

Ce qu'il ne voit jamais

Ce que ça ne fait pas

Trois choix faits contre l'évidence

Couper le long du tracé plutôt qu'autour du chenil. Le réflexe aurait été un cercle autour de l'adresse du chenil. Mais ce cercle ne protège rien quand la position du chenil n'est pas renseignée. Et il y a les sorties qui partent d'un parking de sentier : là, le cercle ne cache rien d'utile. Couper les deux bouts de chaque trace marche pour tout le monde, sans rien avoir à régler. Ça a un prix, écrit juste au-dessus : un passage près de chez vous en milieu de boucle reste visible.

Couper dans la base, pas dans la page. Cacher les deux bouts à l'affichage aurait été plus simple. Mais une page publique n'est qu'une façon de lire des données. Le serveur, lui, ne donne plus le tracé complet à personne.

Montrer les chiffres de la sortie entière. La carte est plus courte que la sortie : on aurait pu afficher la distance de ce qui est tracé. Nous avons gardé la vraie distance, parce que c'est la sortie que vous avez faite et que les chiffres ne disent pas où vous habitez. La phrase sous la carte dit pourquoi les deux ne coïncident pas.