Quand vous ouvrez le Plan sur votre téléphone, vous cherchez une chose : que fait-on aujourd'hui, et les jours qui viennent ?
Jusqu'ici, il fallait défiler trois écrans pour le savoir. Avant les séances venaient la carte de l'objectif, la fiche de course avec ses dates d'inscription, puis des cartes techniques. Et l'écran parlait la langue du moteur qui fabrique le plan : « données du cache local », quatre pastilles « JEUNE » sans dire quels chiens, « Plafond 85 % » sans nom, « plan construit sous un autre régime ».
Ce qui change pour vous
La semaine d'abord. En haut : aujourd'hui, puis les prochains jours, avec la distance et l'allure plafond. Juste en dessous, une phrase : « 2 séances faites sur 4 cette semaine ». La semaine se nomme par ses dates (« du sam. 19 au ven. 25 sept. ») au lieu de lettres ambiguës.
Chaque chien est nommé. Quand un jeune chien limite l'allure, l'écran le nomme, dit pourquoi et dit quoi faire, souvent rien : « AIKHAL freine l'équipe cette semaine : jeune chien — sa limite monte avec l'âge, rien à changer ».
Des mots de musher. La préparation se lit sur 100, avec son sens en une phrase (« en construction : l'équipe encaisse le travail »). Un seul repère d'intensité : Très facile, Modéré, Intense. « Fait 15,9 km (+30 % sur le prévu) » remplace une pastille muette. « Données du cache local » disparaît ; si le plan n'a pas pu être rafraîchi, l'écran dit « Hors ligne — plan du 12 sept. », et seulement dans ce cas.
Plus de contradiction. L'écran ne dit plus « généré sur PC · lecture seule » à celui qui peut le générer. Quand le plan doit être régénéré, un bouton « Régénérer le plan » est en tête. Un membre qui ne peut pas le modifier lit « Plan en lecture seule — c'est le propriétaire du chenil qui le modifie ». L'objectif porte le même nom sur l'accueil et sur le Plan.
Le reste est replié, sous « Détails du plan » : la fiche de course, la frise des jalons, les plafonds des jeunes chiens.
Ce que ces changements ne montrent à personne
Rien de nouveau n'est partagé. Le plan reste visible des membres de votre chenil, comme avant ; seule sa présentation change sur votre téléphone.
Ce que cette vague ne fait pas
Le moteur qui calcule le plan n'a pas changé : la semaine du plan commence toujours le jour où votre saison a commencé ; elle est seulement nommée par ses dates. Si plusieurs objectifs sont actifs en même temps, l'écran en montre toujours un seul (c'est un chantier à part). Et un plan à jour se régénère toujours depuis le menu « Actions » : le bouton de tête n'apparaît que quand c'est utile.
Les choix faits contre l'évidence
La sécurité ne se replie pas. Tout ce qui relève du « Détail » se range sous le repli, sauf trois alertes qui restent visibles avant la semaine : un plan qui ne peut pas être prescrit, un jeune chien au-dessus de son plafond, un chien blessé depuis la génération du plan. Replier « pour faire propre » une alerte de sécurité serait une régression.
« Modéré » plutôt que « Soutenu ». La zone d'endurance du plan, c'est l'allure de croisière confortable. L'appeler « soutenue » aurait contredit la phrase juste dessous.