Le tableau de bord rejoignait mal les autres écrans redessinés : beaucoup d’informations étaient présentes, mais la prochaine décision se perdait dans leur empilement.
Ce qui change sur le web
La prochaine séance réellement prévue ouvre maintenant la page : date, distance, méthode, surface, zone, vitesse, équipe et progression de saison sont réunies dans un seul héros.
À droite, un rail reste visible pendant la lecture. Il sépare ce qui réclame un geste — alertes, état de l’équipe, tâches et premiers pas — du contexte que l’on vient consulter. La saison et la météo restent au-dessus de la Meute, sans repousser l’action sous le premier écran.
Ce qui change sur mobile
Le téléphone ne copie pas les deux colonnes du bureau. Le Chenil reste l’écran de la meute : les chiens qui demandent de l’attention et les chiens sereins viennent d’abord. La sortie du jour, les tâches puis le contexte de saison suivent dans une lecture verticale.
L’objectif et les kilomètres de saison partagent désormais une seule carte. Cela évite deux grands blocs concurrents pour une information qui sert surtout de contexte.
Ce que le dashboard ne fait pas
MushMate ne fabrique ni heure, ni itinéraire, ni météo, ni séance pour remplir le héros. S’il n’existe aucune séance à venir dans la semaine courante, l’écran le dit.
Cette refonte ne change aucun calcul d’entraînement, aucun rôle, aucune donnée et aucune règle de synchronisation. Elle change seulement l’ordre dans lequel le dashboard répond à deux questions : que vais-je faire ? et qu’est-ce qui demande mon attention ?