Le site savait répondre à « qui, dans la meute, est en train de trop en faire ? ». Le téléphone, lui, ne montrait la charge que chien par chien. C'est fini : la Meute du téléphone lit sa charge comme le site.

Ce que vous voyez

En haut de la Meute, trois choix : Visages (l'écran d'avant, inchangé), Charge et Synthèse.

Charge ouvre sur le nuage Charge et plan, chien par chien : à droite, la part du plan de la semaine déjà courue ; en haut, la charge récente rapportée à l'habitude, avec les bandes « attention » et « danger » de votre format. Un trait pointillé marque où vous devriez en être aujourd'hui. Chaque chien est un rond, un carré ou un triangle selon sa bande, et la liste dessous redit les mêmes chiffres en mots — « 72 % du plan · rapport 1,94 · danger ». Plus bas, la charge par chien depuis le début de la saison, avec la médiane de la meute, puis la forme de l'équipe : la forme de fond, la fatigue récente, et leur équilibre au-dessus ou au-dessous de zéro.

Synthèse joue « Pourquoi ce chiffre ? » sur chaque chien : une rangée par chien, son chiffre, et la raison en une ligne (« Même charge récente, fond plus bas »). Touchez la rangée : une feuille donne tout le reste — depuis quand le chiffre est calculé, les kilomètres sur 7 et 28 jours face à la médiane de la meute, les sorties, le plus long trou sans sortie pendant que la meute sortait, le dernier repos — et ouvre la fiche du chien.

Et « Comprendre ce chiffre », sur la fiche d'un chien, dit maintenant au téléphone aussi les faits dans son onglet Pourquoi : « Du 22/09 au 27/09 : 6 jours sans sortie, 5 sorties de meute pendant ce temps », « Repos déclaré depuis le 01/10 ».

Sur la fiche d'un chien, onglet Entraînement, la carte Modèle de forme dit enfin au téléphone ce que nous savons de ce chien : une barre qui avance avec ses séances notées.

Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient pas

Tous les membres du chenil voient la même chose que vous : c'est le chenil, pas votre carnet. Rien n'en sort — ni page publique, ni club. Un chien parti n'y figure pas ; un invité figure dans sa rangée, mais ne compte jamais dans « la meute » à laquelle on compare.

Ce qu'il ne fait pas

Il ne trace pas un chien trop tôt. Un chien n'entre dans le nuage qu'avec 28 jours de charge calculés et une semaine de plan. Avant, le nuage le compte (« 2 chiens non tracés ») plutôt que de le peindre là où l'arithmétique le jetterait : au neuvième jour d'une saison, tout le monde serait à « danger ».

Il ne met jamais un chien à zéro. Un chien sans jour calculé est absent du classement, et l'écran le dit ; un jour couvert par un seul chien est écarté de la courbe d'équipe, et compté ; un trou dans la saison reste un trou, jamais relié par une droite.

Il ne se lit pas sans réseau. Ces chiffres viennent du serveur, comme sur le site : hors ligne, l'écran le dit en une phrase. La carte Modèle de forme, elle, se lit hors ligne.

La confiance n'est pas l'exactitude. La barre dit combien de séances notées nous avons pour ce chien, pas que le modèle a raison : il garde les réglages de la population tant qu'ils ne sont pas validés par des vétérinaires. Ce n'est pas un avis médical.

Pas de grand tableau. Neuf colonnes ne tiennent pas sur un téléphone, encore moins avec un grand texte : une rangée par chien, et la feuille pour le détail. On trie par charge, nom, kilomètres, sorties ou trou, en croissant ou en décroissant.

Trois choix que nous avons faits

La forme plutôt que la couleur du verdict. Sur le site, un point du nuage prend la couleur de la disponibilité du chien. Sur le téléphone, il prend la forme de sa bande — rond, carré, triangle — parce que c'est ce qui se lit encore sur un écran délavé par la neige ; la disponibilité a déjà sa vue, les Visages.

Les courbes et les barres en bleu. L'orange est réservé au seul geste du moment ; une donnée se lit en bleu, comme partout ailleurs dans l'application.

Les bascules seulement pour un chenil qui s'entraîne. Un chenil d'élevage pur garde sa Meute telle quelle : il n'a pas de charge à lire.