Jusqu'ici, un coach n'écrivait qu'une consigne sous une séance que MushMate avait posée. La distance, la durée, le jour, l'intensité restaient hors de sa main. Pour une séance en trois blocs, il fallait une vingtaine de champs et neuf clics, sans jamais voir ce que l'athlète avait vraiment fait.
Ce qui change pour le coach
- La semaine en sept colonnes. Chaque séance montre son engin, sa distance ou sa durée, son intensité et le profil de ses étapes ; sous chaque jour, ce qui a été fait. On touche une séance, on la règle (distance ou durée, engin, sol, intensité, chiens, consigne), on enregistre : l'athlète la voit aussitôt.
- Vos séances types. « Enregistrer comme modèle », puis, sur un autre jour, « Poser » — ou glisser le modèle sur le jour. « Copier vers la semaine suivante » reprend toute la semaine, étapes comprises.
- Le suivi. En haut de la page de chaque athlète : ce qui demande un geste de votre part (un retour sans réponse, une blessure, une semaine sans séance, un plan peu tenu), quatre chiffres, le prévu et le fait sur huit semaines, les chiens, et le carnet de santé entier, en lecture. « Mes athlètes » se trie dans le même ordre.
Ce que voit l'athlète, et ce qu'il ne voit pas
Sur la page de son plan, l'athlète lit « Tenu par votre coach » — avec le nom du coach seulement si son profil est vérifié et visible dans l'annuaire ; sinon, jamais un identifiant. Il voit les séances et les étapes du coach, comme avant. Il ne voit pas les modèles du coach, ni le tri « à traiter » : c'est l'outil de travail du coach, pas un tableau de bord partagé.
Ce que ça ne fait pas
- Une consigne seule ne prend pas la main sur le plan : seule une séance changée le fait.
- Le coach n'écrit rien au carnet de santé : il le lit, entier, et c'est tout.
- Le téléphone du coach n'a pas encore ces écrans : ils arrivent ensuite. L'athlète, lui, reçoit tout sur son téléphone dès aujourd'hui.
Les choix qu'on a faits, et pourquoi
- Quand le coach change une séance, MushMate se tait. Le générateur ne propose plus de nouvelle version pour cet objectif : sans ça, une proposition automatique aurait pu défaire le travail du coach sans que personne ne s'en aperçoive. L'athlète garde le dernier mot : « Ajusté par MushMate » rend le plan au générateur.
- Il n'y a rien à « publier ». Chaque enregistrement part tout de suite chez l'athlète. Un brouillon que le coach oublierait d'envoyer, c'était une semaine perdue pour l'athlète.
- Un seul compte Pro. Vétérinaire, musher expérimenté ou coach : c'est le service que l'athlète a choisi — un accompagnement — qui ouvre ces gestes, pas l'étiquette du profil.