Vous remplissez un bulletin d'engagement. L'organisateur veut, pour chacun de vos douze chiens : le nom, le sexe, la date de naissance, la race, la couleur de la robe, le numéro de puce, l'assureur et le numéro de police.

MushMate vous donnait les deux derniers. Pour les six autres, vous rouvriez douze fiches, une par une, en recopiant à chaque aller-retour.

C'est fini.

Huit colonnes, dans l'ordre du formulaire

L'écran d'une course (Courses › une course) liste maintenant les chiens engagés avec tout leur signalement : chien · sexe · naissance · race · robe · puce · assureur · n° de police.

L'ordre n'est pas décoratif. C'est celui dans lequel les formulaires d'engagement demandent l'information : vous recopiez de haut en bas, sans sauter des yeux d'une colonne à l'autre.

Le compte des assurances reste en tête — « 9 chiens assurés sur 12 » — parce que « combien me manque-t-il ? » est la question qu'on se pose avant de commencer à remplir, pas après.

La robe, une information qui n'existait pas

Les cinq autres colonnes dormaient déjà dans MushMate ; elles n'étaient simplement pas affichées là. La robe, elle, n'existait nulle part : aucune fiche, aucune table, aucun écran.

Elle se saisit maintenant sur la fiche du chien : Meute › un chien › Profil › Modifier › Plus d'options, juste sous la Race. Douze robes au choix — noir, noir et blanc, gris, gris et blanc, blanc, roux, roux et blanc, marron, sable, agouti, fauve, bringé — plus un champ libre, « Autre couleur », pour tout le reste.

Pourquoi une liste, et pas simplement une case à remplir

Une case libre aurait été plus rapide à faire, et c'est ce que nous n'avons pas fait.

MushMate parle cinq langues. Une robe choisie dans la liste se lit dans la langue de celui qui regarde : vous écrivez « gris et blanc », votre co-équipier norvégien lit « grå og hvit », l'organisateur italien qui ouvre le même écran lit « grigio e bianco ». Une robe tapée à la main reste dans la langue où elle a été tapée, pour toujours.

C'est aussi pour ça que le champ libre existe quand même : une liste de robes ne se clôt pas. Tricolore, panaché, la robe d'un pointer — si la liste ne le dit pas, tapez-le. Ce sera juste, simplement pas traduit.

Un chien archivé revient sur ses courses passées

Un détail qui n'en est pas un. Jusqu'ici, un chien retiré de votre meute disparaissait aussi du roster des courses qu'il avait pourtant courues : l'écran ne montrait que les chiens actifs aujourd'hui.

Une course est un fait daté. Le roster montre désormais qui était engagé, point — retraité, vendu, décédé. Vos courses passées sont redevenues complètes, sans que vous ayez rien à faire.

Ce que ça ne fait pas

Ça ne se voit pas de l'extérieur. Ce roster vit dans votre chenil, derrière votre compte. Le classement public, les pages de club, le profil public de votre chenil n'en montrent rien : ni robe, ni numéro de puce, ni assurance. Personne d'autre que vos membres ne verra ces colonnes.

Ça ne se corrige pas depuis l'écran de course. Une robe fausse se répare sur la fiche du chien, à un clic de là. L'écran d'une course est un écran de lecture ; on n'y modifie pas l'identité d'un chien en remplissant un formulaire.

Le CSV d'engagement porte tout, lui aussi. Le fichier course-<date>.csv que vous téléchargez depuis une fiche (ou pour une équipe entière) ne portait que le nom, la naissance, la puce et le vaccin antirabique. Il porte désormais le sexe, la race, la robe, l'assureur et le numéro de police — le même contenu que l'écran, dans le même ordre.

Deux choses à savoir sur ce fichier. La race et la robe y sortent en code (siberian, black_white) et non traduites : ce fichier est en anglais de bout en bout, en-têtes compris, et une traduction à moitié serait pire qu'aucune. Et la colonne « manques » continue de ne compter que la puce et la rage : ce sont les deux seules absences qui refusent un départ. Une robe non renseignée n'y apparaît pas — sinon la colonne dirait « incomplet » d'un chien parfaitement engageable, et vous cesseriez de la lire.

⚠️ Ce fichier part chez un organisateur, et il contient maintenant vos numéros de police. C'est voulu — c'est ce qu'on vous demande de fournir — mais sachez-le avant de le transférer.

Si vous arrivez avec un tableur

L'import de meute reconnaît la colonne robe : ajoutez-la à votre fichier (en-tête robe, couleur, coat ou color) et écrivez la couleur comme vous la dites. « noir et blanc », « grå och vit », « rosso e bianco » : le modèle téléchargeable montre d'ailleurs l'exemple en toutes lettres, pas en code.

Ce qu'il ne fait pas, et c'est volontaire : il ne devine pas. Si un seul mot de votre cellule lui est inconnu — « noir et feu », « gris loup » — il garde votre texte exactement tel que vous l'avez écrit, plutôt que de l'arrondir à la couleur la plus proche. Une approximation qui s'affiche ensuite comme un code officiel, traduit, sur le roster que vous recopiez, serait pire qu'un texte libre. Vous relisez de toute façon chaque ligne dans l'aperçu avant le moindre enregistrement.

Et ça ne bouge pas sur le téléphone. La robe, la puce et la race se saisissent sur le web uniquement, comme c'était déjà le cas avant ce lot. L'app mobile ne les affiche pas et ne les demande pas.

Une dernière chose, pour les téléphones

Huit colonnes ne tiennent pas sur un écran de téléphone. Nous aurions pu en supprimer trois pour que ça rentre : c'était la mauvaise réponse. Ce qu'on recopie sur un bulletin, on le recopie en entier.

Le tableau garde donc ses huit colonnes et glisse horizontalement, tout seul, sans faire bouger le reste de la page. Sur un ordinateur, vous ne verrez jamais la différence.