Beaucoup de mushers snackent leurs chiens toutes les deux heures, ou deux heures et demie, sur les sorties longues. Le téléphone peut maintenant vous le rappeler, sans que vous ayez à le sortir de la poche.
Ce qui change
Au départ, à l'étape « Équipement et conditions », la section qui portait les alertes d'hydratation s'appelle maintenant « Pendant la sortie ». Elle porte une deuxième ligne, « Rappel snack » :
- il est désactivé tant que vous ne l'allumez pas ; une fois allumé, le téléphone s'en souvient pour les départs suivants ;
- l'intervalle se règle avec les deux grands boutons
−et+, de 0 h 30 à 4 h 00 par pas d'un quart d'heure ; 2 h 00 par défaut ; - le temps compte depuis le départ, pauses comprises : un arrêt pour démêler une ligne ne remet rien à zéro.
Pendant la sortie, à l'échéance, le téléphone vibre trois fois, court, et joue un son à lui, différent de celui de l'eau. Vous savez que c'est le snack sans regarder. Si vous portez une montre qui reçoit les notifications du téléphone, elle vibre aussi et affiche « Snack · 2 h 00 de sortie ». Le rappel dit « au prochain bon endroit » : il ne demande pas de s'arrêter tout de suite.
Si vous sortez le téléphone, le bandeau du rappel est là, avec un gros bouton « Snack donné ». Il est facultatif. Sans y toucher, le rappel suivant tombe deux heures après le précédent : 2 h, 4 h, 6 h. Si vous le touchez, le suivant tombe deux heures après ce geste.
Pendant une étape (un repos long), le rappel se tait. Il repart à zéro quand l'étape finit : le repas s'est pris pendant le repos.
Sur neige, le snack est leur eau
L'alerte d'hydratation ne sonne que sur terre sèche, au-dessus du seuil de température du chenil. Sur neige, elle se tait — et c'est là que les sorties sont les plus longues. En hiver, c'est la nourriture qui hydrate les chiens. Sur neige, le rappel snack le dit donc (« sur neige, c'est aussi leur eau »), et la ligne Eau de l'étape de départ dit maintenant « Sur neige, pas d'alerte eau : c'est le snack qui hydrate » au lieu de promettre une alerte qui ne sonnait jamais.
Sur terre sèche, quand l'eau et le snack tombent à moins de trois minutes d'écart, vous ne sentez qu'une vibration, celle du snack, et le rappel dit « Snack + eau ».
Ce que les autres voient
Rien. Le rappel vit sur votre téléphone : le réglage n'est pas partagé avec le chenil, et le snack n'est enregistré nulle part. La séance ne dit pas combien de snacks vous avez donnés, ni quand.
Ce qu'il ne fait pas
- Il ne demande rien. Pas de confirmation, pas d'acquittement, pas de relance. Un rappel auquel personne ne touche n'est pas « manqué » : c'est le cas normal, téléphone en poche.
- Il ne devine pas que vous avez snacké. Un arrêt près de l'échéance ressemble à un snack ; ce peut être un chien empêtré. L'app ne recale le rappel que sur votre geste.
- Il ne compte pas les snacks dans la ration du jour, et ne dit pas quoi donner ni combien : viande, poisson, croquettes, gras, c'est la pratique de votre chenil.
- Il ne rapproche pas les snacks tout seul quand il fait froid. Les mushers en donnent davantage par grand froid, mais aucune règle chiffrée n'existe. Vous réglez l'intervalle au départ, sur l'écran même où vous saisissez la température.
- Il ne traverse pas le mode « Ne pas déranger », pas plus que l'alerte eau.
Pourquoi ces choix
- Au temps, et non au kilomètre comme l'eau. Toutes les pratiques que nous avons trouvées se comptent en heures, d'une heure à trois selon les mushers, et la dépense des chiens suit le temps passé sur la piste plus que la distance.
- Désactivé par défaut. La plupart des mushers ne snackent pas sur les sorties courtes. Un téléphone qui vibre à deux heures chez quelqu'un qui ne snacke pas lui apprend à couper les notifications de l'app — et l'alerte eau avec.
- Aucun geste demandé. Sortir le téléphone, c'est retirer des gants et rallumer un écran : du froid et de la batterie pour un fait dont l'app n'a pas besoin. Le rappel ne coûte rien de plus en batterie : il se décide sur le battement que la capture fait déjà chaque seconde, et n'allume pas l'écran.
- Trois vibrations courtes plutôt qu'une plus forte. Le rythme est ce que la peau reconnaît le mieux, à travers une veste et une main froide. Sur iPhone, une notification ne peut pas avoir sa propre vibration : c'est le son qui fait la différence.