Vous préparez la Femundløpet, six jours de course. Jusqu'ici, pour le dire à MushMate, il fallait ouvrir « Réglages avancés » à la troisième étape du formulaire, entre la vitesse maximale et le plafond de progression, et taper un nombre dans « Jours de course ». Neuf mushers sur dix ne l'ont jamais trouvé. Et quand le champ restait à zéro, le plan ne disait rien : il comptait la course sur une journée et enchaînait des blocs d'entraînement d'après la distance, sans que rien à l'écran ne l'annonce. Voici ce qui change.
La durée est une propriété de la course, pas un réglage
Dans Plan › votre objectif › Configuration, la première étape « Ma course ou mon objectif » range désormais tout ce qu'une course est dans un seul bloc, « La course » : la course de référence en tête, puis la distance, la durée, le parcours et les effectifs. La durée se répond en un geste : « Une journée » ou « Plusieurs jours ». La seconde révèle ensemble le nombre de jours, la distance par étape et le repos entre étapes, avec une ligne qui dit ce que le moteur va planifier : « 6 étapes × 100 km = 600 km ».
Un objectif neuf est « une journée » par défaut. Un objectif que vous aviez créé avant cette question n'est pas pré-répondu à votre place : aucune branche n'est allumée, un bandeau explique la situation, et rien ne change tant que vous n'avez pas choisi. Nous y revenons plus bas, parce que c'est une décision prise contre l'évidence.
Choisir une course remplit ce qui suit
Quand vous choisissez une course de référence — Femundløpet, Finnmarksløpet, ou une course que vous avez créée —, elle prête sa distance, sa durée, sa distance par étape, son parcours et ses effectifs. Chaque valeur prêtée porte une petite puce « ↩ Femundløpet » à côté de son libellé. Si vous tapez autre chose, la puce dit « saisi · définition : 14 » et vous offre « Reprendre » pour revenir à la valeur de la course. Votre saisie gagne toujours, y compris quand vous effacez un champ.
Une valeur n'est jamais prêtée : le repos entre étapes. Le catalogue ne le connaît pas, et afficher « 0 » aurait voulu dire « aucun repos imposé » — une prescription fausse née d'une colonne absente. Le champ reste à vous, d'après le règlement.
Le plan cesse de deviner en silence
Pour un objectif dont la durée n'a jamais été renseignée, un bandeau apparaît sur l'onglet Configuration, sur l'onglet Plan et dans le formulaire : « Durée de la course non renseignée : le plan la compte sur une journée et s'entraîne par blocs de 2 jours enchaînés d'après la distance. Préciser la durée. » Le nombre de jours de bloc est lu dans votre plan, pas recalculé. Le plan lui-même ne bouge pas : rien n'est modifié tant que vous n'avez pas répondu.
L'onglet Course montre enfin la course
L'onglet Course disait « la course elle-même (règlement, effectifs) vit sur sa définition » — et n'affichait cette définition nulle part. Deux cartes ouvrent désormais l'onglet. « La course » montre la définition, en lecture seule : son nom, son lieu, sa durée, sa distance et ses kilomètres par étape, ses effectifs réglementaires, son parcours, le lien vers le règlement, et « Changer de course ». « Ce que le plan retient » montre la configuration de cet objectif — ce que le moteur lit vraiment —, avec les mêmes puces de prêt. « Mon engagement » descend en troisième position, sans changer.
Si votre objectif n'est rattaché à aucune course, la carte reste et vous invite à en rattacher une, ou à en créer une.
Créer une course privée, sans passer par nous
Une course locale absente du catalogue ? « + Créer une course privée » est disponible à côté de la liste des courses, dans le formulaire d'objectif, dans l'onglet Course et dans le formulaire d'un jalon. Elle est visible par votre chenil seulement. Depuis l'onglet Course, la course créée est rattachée à l'objectif dans le même geste. Un administrateur pourra la promouvoir au catalogue public ; elle changera alors de propriétaire, et l'écran vous le dit avant.
Départ, arrivée, boucle
Une course à étapes peut être en boucle ou en ligne. Le bloc « La course » le demande : « En boucle » (un seul lieu, départ et arrivée) ou « En ligne » (un départ, une arrivée). Le parcours s'affiche sur les cartes et sur les fiches — « Røros · en boucle », « Alta → Kirkenes » — et la course de référence le prête comme le reste.
Vos jalons ont leur fiche, à côté de l'objectif
Une saison est une suite de courses : des jalons, puis la cible. L'onglet Course s'ouvre maintenant sur le rail des courses de la saison : la cible marquée ★, et vos jalons numérotés 1, 2, 3 — la même numérotation que sur la frise. Chaque carte a sa fiche imprimable. Cliquer un jalon ouvre son dossier : les deux mêmes cartes, « Sur le plan » (sa semaine dans le plan, et « ses 3 étapes comptent 3 jours de fatigue, pas un ») et « Sur place ».
La fiche d'un jalon imprime sa course, ce que le plan retient et les chiens de la saison, et laisse quatre lignes à remplir à la main : dossard, rendez-vous, briefing, heure de départ. La fiche de la cible liste désormais les courses de la saison. Imprimées ensemble, elles font le carnet de votre saison.
Ce que cela ne fait pas
Le téléphone ne saisit ni la durée, ni le parcours, ni la course de référence. Un objectif créé depuis l'application mobile est d'une journée, ou deviné comme avant. Il lit correctement ce que le web a saisi. Ce lot est inscrit et décrit ; il n'est pas construit.
Il n'y a pas de lieu par étape. Røros → Tynset → Orkanger ne se saisit pas : la course a un départ et une arrivée, pas une liste d'étapes. Rien dans l'application n'en aurait l'usage aujourd'hui.
Un jalon ne porte pas de dossard ni de rendez-vous dans l'application. Ces quatre faits ont leurs lignes sur la fiche imprimée. Si vous les écrivez à chaque fois, dites-le-nous : c'est le signal pour les stocker.
Un objectif neuf de maintien ou de loisir est désormais « une journée ». Avant, il restait à zéro, et le plan enchaînait des blocs d'entraînement au-delà de 200 km comme pour une course. Ce n'est plus le cas : c'est le comportement déclaré, pas un effet de bord.
Une décision prise contre l'évidence
La demande disait « obligatoire, défaut une journée ». Nous l'avons appliquée aux objectifs neufs. Pour les objectifs existants dont la durée était restée à zéro, nous avons refusé de pré-sélectionner « une journée ». La raison est dans le moteur : « une journée » veut dire « une seule poussée, jamais de bloc enchaîné », alors que zéro veut dire « enchaîne des blocs d'après la distance ». Pré-répondre aurait écrit « une journée » au prochain enregistrement et supprimé les blocs d'entraînement d'un plan Femundløpet, sans qu'aucun écran ne le dise. D'où le troisième état : rien d'allumé, un bandeau, et votre plan tel qu'il est jusqu'à ce que vous choisissiez.