Un organisateur de course demande la liste de vos chiens avec leur puce et leur rage. Un vétérinaire veut le journal d'un chien. Un coach veut le plan dans un tableur. Sur le site, tout cela existait déjà ; sur le téléphone, le musher qui n'a que son téléphone n'avait que la moitié : l'inscription et le plan se copiaient quelque part, ce qui ne se remet à personne, et le reste n'existait pas.

Ce qui change

Cinq gestes donnent maintenant un vrai fichier, remis à la feuille de partage du téléphone — Fichiers, courriel, une messagerie :

Tout se prépare sans réseau, sauf deux choses : la liste d'inscription et le fichier « paramètres » du plan. Pendant que le fichier se prépare, le bouton le dit (« Préparation du fichier… ») et ne repart pas si vous le touchez deux fois.

Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient pas

Rien n'est envoyé par MushMate. Le fichier part là où vous le décidez dans la feuille du téléphone, et MushMate ne sait pas où : personne n'est prévenu, rien n'est publié.

La liste d'inscription ne parle que de vos chiens en activité : ni un chien invité, ni un chien parti. Elle donne ce qu'un organisateur demande — nom, sexe, naissance, race, robe, puce, assureur et numéro de police, dernière rage — et jamais le poids, les notes de soin ni le nom d'une personne. Elle reste un fichier que vous remettez à quelqu'un d'autre : relisez-la avant.

Le journal d'un chien est fait pour vous, ou pour son vétérinaire : il contient tout ce qui est noté pour ce chien. Rien sur les autres chiens du chenil.

Un tracé GPX n'est jamais proposé pour une séance importée de Strava : l'accord de Strava réserve son tracé à la personne qui l'a importée, et ce n'est pas MushMate qui change cette règle.

Ce que l'export ne fait pas

Ce n'est pas un fichier Excel : c'est un CSV, que n'importe quel tableur ouvre, séparé par des virgules. Les en-têtes et les codes (male_neutered, distance_km) restent en anglais, même dans une application en français : une formule écrite sur distance_km continue de marcher le jour où vous changez de langue.

Pas de PDF. Les pages d'impression du musher — rations, assurances, fiche de course — restent sur le site : c'est un chantier à part, qui demande que le serveur dessine la page, et rien ici ne le prépare à moitié.

Pas de tableau à l'écran : six colonnes ne se lisent pas sur un téléphone, et ce n'est pas le but. Les cumuls partent vers un tableur, voilà tout.

Le fichier GPX du téléphone n'a pas de nom de parcours, et ses heures sont les secondes écoulées depuis le départ posées à partir de 1970 : ne cherchez pas la date de la sortie dans le fichier, elle est dans son nom.

Les choix qui ne vont pas de soi

La liste d'inscription refuse de se faire hors ligne, alors que le reste de l'application marche sans réseau. Le téléphone ne connaît de vos chiens que ce que sa dernière synchronisation lui a donné : une rage saisie ce matin sur le site pourrait y manquer, et une liste d'inscription qui annonce « rage manquante » à tort est exactement l'erreur qu'on ne veut pas remettre à un organisateur. Mieux vaut un « Hors ligne » franc qu'un fichier faux.

Les cumuls couvrent tout l'historique, pas la période affichée à l'écran. L'écran vous montre une semaine, un mois ou la saison ; le fichier du site donne toute l'histoire, et le téléphone donne le même. Ce que vous choisissez à l'exportation, c'est la ligne : semaine, mois ou année. L'équipe et les chiens choisis à l'écran, eux, comptent : sous une portée, une sortie compte une seule fois, avec les kilomètres du chien le plus lointain parmi ceux que vous avez choisis — jamais leur somme.

Le GPX n'est pas coupé, alors que l'image à partager l'est. L'image d'une sortie retire ses 500 premiers et derniers mètres, pour ne pas montrer d'où part l'attelage. Un GPX est un fichier de travail, et un tracé tronqué y serait une erreur : il contient le tracé entier, départ et arrivée compris. La phrase sous le bouton le dit avant l'envoi.

Les paramètres du plan demandent le réseau. Ce fichier dit ce qui a engendré le plan, et une partie vient du modèle, que le téléphone ne garde pas. Plutôt que d'écrire un fichier à trous, le téléphone le refuse hors ligne, et la feuille le dit sous le rang (« Demande une connexion. »).

Le même fichier que le site, pas deux fichiers qui se ressemblent. Le site et le téléphone fabriquent chacun leur fichier ; chaque règle est écrite deux fois et vérifiée contre les mêmes cas, dont les résultats sont écrits par le code du site. Un tableur nourri par le site un jour et par le téléphone le lendemain ne voit pas la différence. Cela vaut même pour un défaut visible : un seuil négatif du fichier « paramètres » s'écrit '-30, avec une apostrophe devant — c'est la protection des tableurs contre les formules, et le site la pose aussi sur un nombre. Le téléphone a copié, pas corrigé : corriger d'un seul côté aurait produit deux fichiers.

Trois différences se voient. Le jour dans le nom du fichier est celui de votre téléphone ; sur le site, c'est celui du serveur, qui peut avancer d'un jour tard le soir. Le nom du fichier du journal d'un chien s'écrit sans accent sur le téléphone (carnet-Elan.csv pour Élan), alors que le site le garde (carnet-Élan.csv). Et le tracé GPX n'est pas celui du site, on l'a dit plus haut : le téléphone n'y met pas de nom de parcours et date ses points depuis 1970, là où le site écrit un nom et aucune heure.