Depuis quelque temps, l'application du téléphone existait en deux versions, et l'on passait de l'une à l'autre par un interrupteur dans les réglages. Il n'y en a plus qu'une : la nouvelle. Elle a quatre espaces, toujours les mêmes en bas de l'écran : Aujourd'hui, Meute, Activité et Gérer. Le lancement, lui, ouvre sur la décision du moment : préparer la séance du jour, reprendre une sortie interrompue, ou partir en entraînement libre.

Ce qui change quand vous ouvrez l'application

Aujourd'hui se lit de haut en bas, comme une journée. Une phrase répond d'abord à la question du matin (« 2 chiens à voir avant de partir, puis la séance. »). Dessous : « Avant de partir » (les chiens qui demandent quelque chose, ou « Tous prêts »), « La séance » (sa carte, avec « Démarrer » dedans), puis « Dans la journée » (les tâches, et l'élevage si le chenil en fait). Aucune heure n'est inventée : la frise range, elle ne planifie pas. La saison, l'assurance, les sorties récentes et les trophées restent plus bas.

La Meute se reconnaît à ses visages. En tête, une phrase (« 21 chiens prêts sur 24. »). Puis « À voir » : les chiens qui demandent un regard, chacun avec un seul mot — au repos, fatigué, à surveiller, en chaleur. Ensuite « Prêts », puis « Les autres ». Chaque chien a sa photo, ou ses initiales. Les photos sont gardées sur le téléphone : on les voit sans réseau.

Un anneau autour de chaque photo dit la forme du jour. Son nombre, de 0 à 100, se lit au bas de l'anneau : vert à partir de 67, ocre de 34 à 66, rouge en dessous. Il vient de la même donnée que la courbe « TSB » de la fiche du chien, à la section « Entraînement ». Un chien sans aucune séance enregistrée n'a pas d'anneau.

Kilomètres ou heures, à vous de choisir. En tête de la grille, « km | heures » choisit ce que chaque visage compte : les kilomètres de la saison, ou ses heures (« 12,5 h »), et le total quand aucune saison n'est en cours. Un chien retiré de la ligne en route ne compte que ce qu'il a couru, en temps comme en distance.

Le Plan s'ouvre sur la saison en une ligne. « Semaine 3 sur 12. », une barre découpée par phases, et un repère « S3 · ici ». La semaine détaillée vient dessous, comme avant. Sans plan, l'écran dit « Pas de plan. Tu peux sortir en entraînement libre. » et propose de démarrer quand même.

Gérer range tout, une fonction par page. Chaque entrée de « Chenil » ouvre sa propre fonction : l'identité, l'orientation, la visibilité, la sauvegarde, la fraîcheur des mesures, les chiens décédés, le seuil d'hydratation, les membres, votre poids, la version. Avant, plusieurs entrées ouvraient la même longue page, tout en haut, sans viser ce que vous aviez choisi. Les droits n'ont pas bougé : tout le monde lit, le propriétaire modifie, et hors ligne les réglages restent visibles, grisés.

Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient jamais

Rien de neuf, et c'est voulu. Les photos que vous voyez dans la Meute sont celles que le chenil a déjà : les membres du chenil les voient, personne d'autre. La copie gardée sur le téléphone n'est partagée avec personne et disparaît avec l'application. Les anneaux de forme se calculent des séances du chenil : ses membres voient les mêmes. Le choix « km | heures », lui, n'est vu de personne : il reste sur votre téléphone, et un autre membre du chenil garde le sien. Les interrupteurs de visibilité (profil public, traces publiques, classement, portées publiques) sont les mêmes qu'avant, réunis sur une seule page.

Ce que la nouvelle app ne fait pas

Les choix faits contre l'évidence

« À voir » passe avant « Prêts ». L'ancienne Meute rangeait les chiens du plus disponible au moins disponible : on lisait de haut en bas et l'on s'arrêtait. C'était commode pour choisir un attelage, mauvais pour le matin, où la question est « qui demande mon attention ? ». Nous avons inversé l'ordre, et gardé la phrase du dessus pour dire le compte des prêts.

Le kilométrage dit sa période. La maquette affichait « 42 km · 7 j ». Rien dans l'application ne calcule les sept derniers jours d'un chien ; l'écrire aurait été inventer un chiffre. L'écran dit donc « 42 km · saison » quand une saison est en cours, et le total sinon. Les heures suivent la même règle.

L'anneau entoure la photo, il ne s'ajoute pas à côté. Nous avions d'abord retiré l'anneau de la Meute, pour ne garder que le mot d'état. Trois places ont été dessinées pour le rendre : autour du visage, en pastille près du mot, ou seulement sur la fiche du chien. La première l'a emporté : la forme se lit d'un coup d'œil sur le chien lui-même, sans une ligne de plus.

Le choix « km | heures » appartient au téléphone, pas au chenil. Le musher qui prépare ses sorties au temps et celui qui les compte en kilomètres partagent parfois le même chenil : chacun garde son compteur, et rien ne s'écrit dans la base.

Les photos sont un fichier gardé, pas une colonne en base. Ajouter une colonne et une migration pour une vignette aurait été disproportionné. Chaque chien a un petit fichier sur le téléphone, rafraîchi seulement quand la photo change. Hors ligne, on montre celui qu'on a, même ancien, plutôt que rien.

« Code partenaire » et « Batterie » n'apparaissent que là où ils servent. Sur iPhone, l'App Store interdit qu'une application débloque un accès avec son propre code : l'entrée « Code partenaire » ne s'y montre que lorsqu'une offre est en cours. « Batterie » n'existe que sur Android, qui seul peut couper l'enregistrement.