Les jours où les sorties s'enchaînent — des passagers à installer, un attelage à changer, une équipe à soigner entre deux tours —, personne ne fait le bilan au bout de la piste. On touche « Plus tard » à chaque arrêt, et la journée se reprend le soir. Jusqu'ici, ce soir-là se passait sur le téléphone : le site affichait « Bilan par chien pas encore rempli » sans permettre de le remplir.

Ce qui change

Sur le site, la page d'une sortie dont le bilan attend porte, juste sous ses chiffres, la carte « Bilan de la sortie ». C'est le bilan du téléphone, à l'identique :

La page d'une course porte le même bilan.

La date d'un bilan fait le soir

Un bilan fait après coup date maintenant les blessures et les repos du jour de la sortie, sur le site comme sur le téléphone. « 3 jours de repos » décidés ce soir pour une sortie d'avant-hier finissent aujourd'hui, et non dans deux jours. Le jour même, rien ne change.

Ce que voient les autres

Ce que vous notez arrive aux mêmes endroits que depuis le téléphone : la carte « Chiens » de la sortie, la fiche de chaque chien, son carnet de santé, les Signaux. Les membres de votre chenil le voient.

Rien de ce bilan ne part sur la page publique d'une sortie publiée : elle montre le tracé et les chiffres de la sortie, jamais un chien, un ressenti, une blessure ni un repos.

Seuls le propriétaire et le handler voient la carte du bilan et peuvent le faire. Les autres membres lisent la sortie ; l'avis « Bilan par chien pas encore rempli » leur reste affiché tant qu'il n'est pas fait.

Ce que le bilan ne fait pas

Les choix qui ne vont pas de soi

Les mêmes règles, recopiées, pas réécrites. Un bilan du site un peu plus permissif que celui du téléphone aurait été plus vite écrit, et faux : un chien compté « RAS » ici ne l'aurait pas été là. Les règles du téléphone ont été sorties telles quelles, et le site les rejoue ; un même jeu de cas les vérifie des deux côtés.

Le silence reste du silence. À l'ordinateur, il serait tentant de tout valider d'un coup. Un chien pour qui personne n'a répondu — ni pour la meute, ni pour lui — reste sans ressenti, comme au téléphone : un « RAS » fabriqué fausserait la lecture de la fatigue de vos chiens.

La date de la sortie, pas celle du bilan. Dater la blessure et le repos du soir où l'on remplit le bilan aurait été le plus simple. Mais le chien s'est blessé pendant la sortie, et c'est d'elle que son repos doit partir : compté à partir du bilan, il durait plus longtemps que ce que vous aviez décidé. Un repos déjà écoulé au moment du bilan s'inscrit dans l'historique du chien sans lever le repos en cours.

Une course fait exception. Une course peut durer plusieurs jours, et sa date est celle du départ : y faire partir le repos le raccourcirait. Le repos décidé au bilan d'une course part donc du jour du bilan.