Un musher nous l'a dit tel quel : il n'a jamais le temps de régler la sortie. Il équipe ses chiens, il part, et c'est après qu'il veut corriger. Jusqu'ici, partir demandait six à huit touchers — l'activité, la ligne, l'équipement, l'affichage — avant le premier mètre.
Ce qui change
Sur le lanceur, sous la décision du jour, une ligne nouvelle : « Partir maintenant », avec ce qu'elle enregistrera — « Traîneau · 8 chiens · comme le 28 sept. ». Un toucher, et la sortie part : l'écran de sortie s'ouvre en enregistrant.
Ce qui part, c'est exactement ce que l'assistant de départ vous aurait proposé si vous aviez touché « Suivant » à chaque étape : votre dernière activité, la ligne de votre dernier départ encore possible aujourd'hui, l'engin quand un seul est compatible, l'affichage Poche ou Guidon gardé pour cette activité, la température donnée par la météo, et vous comme musher. Un jour de séance, c'est la séance du jour.
La puce sous la ligne (« Traîneau · Changer ») change d'activité avant de partir. La même ligne ouvre la feuille « Démarrer une activité », et un appui long sur l'icône de l'app propose « Partir maintenant » directement.
À l'arrivée, rien ne change : le bilan s'ouvre comme d'habitude, et l'équipe, les places et l'activité s'y corrigent (« Partis : … — Corriger »).
Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient jamais
La sortie est une sortie comme les autres : vos coéquipiers la voient dans le journal, avec son attelage et ses chiffres. Rien ne dit qu'elle est partie sans réglage. Ce n'est pas une catégorie à part : c'est la même sortie, préparée plus vite.
Ce que « Partir maintenant » ne fait pas
- Il ne part pas à tout prix. La ligne n'apparaît que si la proposition est sûre sans écran. Si un chien de la ligne est au repos, retenu par son carnet, en portée ou déjà sorti aujourd'hui, elle disparaît et l'assistant reste le chemin : il montrerait ces chiens avec leur raison, un départ sans écran ne peut que s'abstenir.
- Il ne fait pas la course. Le chrono officiel, le format et les étapes se déclarent : la course garde son assistant.
- Il ne part pas sans chien, et il ne démarre jamais tout seul quand vous vous mettez en mouvement.
- Il ne passe pas outre un STOP météo. Par STOP, le toucher ouvre d'abord la carte météo et « Sortir quand même », que l'application enregistre comme dans l'assistant.
Ce ne sont pas des manques à combler plus tard : ce sont les limites du geste.
Les choix faits contre l'évidence
- L'activité reste à l'écran avant de partir. Le plus rapide aurait été de la deviner et de la corriger après. Mais l'activité fixe la règle de pause et le filtre du GPS, figés au premier envoi : une erreur ici fausserait la mesure elle-même, pas une étiquette. D'où la puce, à un toucher.
- Ce n'est jamais le bouton principal. Un jour de repos, le lanceur continue de proposer d'ouvrir le chenil : « Partir maintenant » est juste en dessous, prêt, mais il n'a pas à être l'appel du jour.
- L'icône repasse par le lanceur. L'appui long sur l'icône aurait pu ouvrir directement l'écran de sortie ; il passe par le lanceur, qui part aussitôt. C'est le lanceur qui sait si une sortie est déjà en cours : il montre alors « Reprendre », et rien d'autre ne part.