Un musher nous l'a dit tel quel : il n'a jamais le temps de régler la sortie. Il équipe ses chiens, il part, et c'est après qu'il veut corriger. Jusqu'ici, partir demandait six à huit touchers — l'activité, la ligne, l'équipement, l'affichage — avant le premier mètre.

Ce qui change

Sur le lanceur, sous la décision du jour, une ligne nouvelle : « Partir maintenant », avec ce qu'elle enregistrera — « Traîneau · 8 chiens · comme le 28 sept. ». Un toucher, et la sortie part : l'écran de sortie s'ouvre en enregistrant.

Ce qui part, c'est exactement ce que l'assistant de départ vous aurait proposé si vous aviez touché « Suivant » à chaque étape : votre dernière activité, la ligne de votre dernier départ encore possible aujourd'hui, l'engin quand un seul est compatible, l'affichage Poche ou Guidon gardé pour cette activité, la température donnée par la météo, et vous comme musher. Un jour de séance, c'est la séance du jour.

La puce sous la ligne (« Traîneau · Changer ») change d'activité avant de partir. La même ligne ouvre la feuille « Démarrer une activité », et un appui long sur l'icône de l'app propose « Partir maintenant » directement.

À l'arrivée, rien ne change : le bilan s'ouvre comme d'habitude, et l'équipe, les places et l'activité s'y corrigent (« Partis : … — Corriger »).

Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient jamais

La sortie est une sortie comme les autres : vos coéquipiers la voient dans le journal, avec son attelage et ses chiffres. Rien ne dit qu'elle est partie sans réglage. Ce n'est pas une catégorie à part : c'est la même sortie, préparée plus vite.

Ce que « Partir maintenant » ne fait pas

Ce ne sont pas des manques à combler plus tard : ce sont les limites du geste.

Les choix faits contre l'évidence