Un chien qui mange des croquettes et de la viande crue, chacune sa part : le téléphone savait l'afficher, jamais l'écrire. « Modifier la ration » ne réglait que l'aliment unique — sur la carte d'un mélange, il ne changeait rien de ce que vous lisiez. Le téléphone compose, corrige et lit maintenant la ration comme le site.
Ce que vous voyez
« Modifier la ration », sur la carte Ration de la fiche du chien, offre sous l'aliment unique un lien « Composer un mélange ». Chaque aliment est une carte : l'aliment, sa part en pourcentage de l'énergie du jour, « Retirer ». Dessous, « Ajouter un aliment » et le total : « Total : 100 % ». Quand il ne fait pas 100, l'écran le dit (« Le total fait 90 % ; il doit faire 100 % »), et « Enregistrer » reste éteint ; le même aliment deux fois, ou une part laissée vide, sont refusés de la même façon.
Avec un mélange, une cible en kcal facultative : vide, elle est calculée du poids et de l'activité. Avec un aliment unique, « Utiliser la suggestion (255 g) » recopie les grammes que la fiche calcule.
Nouveau aussi, sous la carte : « Rations du chenil ». Tous les chiens actifs par ordre alphabétique, ce que chacun reçoit par jour (pour un mélange, une ligne par aliment, avec ses grammes), puis « À prévoir par aliment » — les grammes par jour et par semaine, de quoi remplir le local — et le nombre de chiens sans grammes calculés, comptés à part.
Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient pas
Ce que vous composez au téléphone, le site le lit tel quel — les mêmes lignes, les mêmes parts —, et inversement : un mélange écrit au bureau s'ouvre dans l'éditeur du téléphone. Un handler, un vétérinaire ou un lecteur voient la carte et la feuille, mais ne règlent rien : « Modifier la ration » est réservé au propriétaire du chenil, comme sur le site. Rien de tout cela n'est public : ni page, ni classement, ni lien à partager.
Hors ligne, on compose quand même. Le mélange est écrit sur le téléphone tout de suite et part à la synchronisation suivante ; la feuille se lit sans réseau.
Ce qu'elle ne fait pas
- Pas d'affiche imprimable. Le site sort la feuille en affiche A4 paysage ; le téléphone n'imprime rien. Ce n'est pas un choix de ce lot : l'impression en PDF est une ligne ouverte du registre.
- Pas d'état corporel ni d'indice ±10 % sur la feuille. Ils restent sur la carte de chaque chien ; la feuille du téléphone n'en porte pas, et rien n'est prévu pour l'y ajouter.
- Pas d'« appliquer cette ration à toute une équipe ». Ce geste reste au site.
- Pas de cible en kcal sur un aliment unique. Le site montre le champ, qui n'y change rien ; le téléphone ne le montre pas.
Des choix que nous avons faits contre l'évidence
Les parts font exactement 100, pas « au plus 100 ». Les grammes se calculent en répartissant l'énergie sur la somme des parts : un mélange saisi 70 / 20 serait servi 78 / 22. L'écran dirait une chose, la gamelle en recevrait une autre. Aucune règle de la base ne tient cette somme : c'est le formulaire qui la tient, des deux côtés, avec la même règle.
Vider un champ part pour de bon — et seulement ce que vous avez changé. Jusqu'ici, vider les grammes d'une ration au téléphone ne partait jamais au serveur : la valeur revenait à la synchronisation suivante, comme si rien n'avait été fait. Et chaque enregistrement renvoyait la ration entière, même inchangée, au risque d'écraser ce que le site avait posé entre-temps. Maintenant seul ce qui a changé part, effacements compris. Dans l'autre sens aussi : un mélange vidé au site disparaît du téléphone, y compris le dernier du chenil, qui restait affiché.
Une cible masquée n'est pas effacée. Si vous retirez tous les aliments du mélange, le champ de la cible disparaît : une cible posée au site reste en place. Effacer, c'est le geste d'un écran qui la montre.
L'enregistrement d'un mélange n'est pas atomique, comme au site. Un mélange s'écrit en remplaçant celui du chien — supprimer, puis insérer —, parce que la base n'autorise un client à modifier que la part d'une ligne existante. Si l'insertion échoue après la suppression, la composition est vide un instant sur le serveur ; l'envoi reste en file et repart, sans que vous ayez à rouvrir quoi que ce soit.
Les lignes se lisent par part décroissante. L'ordre venait de l'identifiant interne de l'aliment : deux lignes du même mélange pouvaient changer de place d'un téléphone à l'autre. La plus grosse part passe d'abord, puis le nom.