Le 24 septembre, un vaccin a été enregistré deux fois pour le même chien : une fois depuis l'iPhone, une fois depuis le site, par deux personnes du même chenil, chacune sans savoir que l'autre l'avait déjà fait. Rien à l'écran ne permettait de le voir venir — le carnet ne disait jamais qui avait écrit quoi.
Ce qui change pour vous
- « Ajouté par … » apparaît sous chaque entrée du carnet (visite véto, vaccin, traitement, blessure, chaleurs) dès que l'auteur est connu.
- « Modifié le … » dit maintenant aussi qui a corrigé — sur le site comme sur le téléphone.
- Sur le téléphone, le nom vient du roster déjà téléchargé sur l'appareil : il s'affiche même sans réseau, dès que la synchronisation l'a vu une fois.
Ce que les autres voient
Exactement ça, et c'est le but : tout membre du chenil voit qui a ajouté ou corrigé une entrée, pas seulement le ou la propriétaire. C'est ce qui aurait rendu visible le doublon du 24 septembre avant qu'il n'existe.
Ce que ça ne fait pas
- Ça n'empêche aucun doublon. Il n'y a ni alerte « déjà enregistré » ni blocage à la saisie — le nom rend le doublon visible, il ne l'interdit pas. Deux personnes peuvent avoir de bonnes raisons de noter le même soin.
- Ça n'efface toujours rien. Le carnet reste construit pour ne jamais perdre un fait de santé : aucune entrée ne se supprime, sur aucune des deux applications. Un doublon se signale en le notant dans le champ « notes » de l'entrée en trop.
- Le nom peut rester absent — un compte qui a quitté le chenil, ou un téléphone dont le roster n'a pas encore synchronisé. Ce n'est pas une erreur : mieux vaut ne rien afficher qu'un identifiant illisible.
Ce ne sont pas des « pas encore » : un carnet qui bloquerait ou effacerait ne serait plus le même carnet.
Le choix fait contre l'évidence
On aurait pu empêcher la double saisie plutôt que la montrer — un avertissement, ou un refus, dès qu'un fait proche existe déjà. Ce n'est pas ce qui a été construit : le carnet reste un registre de faits déclarés, jamais un arbitre de ce qui serait « en trop ». C'est au musher de le voir et d'en juger, pas à l'application de décider à sa place qu'une entrée ne devait pas exister.