Un rappel de révision existait déjà : un mot « Entretien requis » sur la carte d'un objet, et un e-mail une fois par cycle de service. Mais il n'avait rien à lire. Aucun écran, ni sur le site ni sur le téléphone, ne laissait dire « tous les 500 km » ou « tous les 90 jours » : le rappel attendait des seuils que personne ne pouvait poser. Et un chenil dont le matériel n'avait pas été saisi au site voyait seulement « Aucun matériel en service », sans savoir où l'ajouter.

C'est réglé des deux côtés.

Ce que vous faites

Au téléphone, dans Gérer › Ressources › Matériel : « Ajouter un matériel » en tête de la liste (ou sur l'écran vide, qui dit maintenant comment faire). Un écran, les champs du site : type, état, nom, marque, chien affecté, date d'achat, kilométrage déjà parcouru, notes — et un bloc « Rappel de révision » : « Révision tous les (km) » et « Révision tous les (jours) ». Touchez un objet de la liste pour le modifier. « Réformer ce matériel » le sort de la liste « en service » ; un bandeau propose « Annuler », et la section « Réformé », au pied de l'écran, le garde lisible, avec « Remettre en service ».

Au site, le formulaire Matériel gagne les deux mêmes champs.

Tout s'écrit sans réseau : au chenil, au fond de la remise, l'objet est créé, et il part avec le prochain passage du réseau.

Ce que les autres voient, et ce qu'ils ne voient pas

L'inventaire est celui du chenil : tous les membres voient la liste, les objets réformés et, au téléphone, le mot « Entretien requis » (le site n'affiche pas encore ce mot). Seuls le propriétaire et les handlers ajoutent, modifient ou réforment — un vétérinaire, un guide ou un lecteur voit la liste, sans bouton, et ne peut pas ouvrir un objet : les notes ne se lisent donc que dans le formulaire, jamais sur la carte.

L'e-mail de révision, lui, va au propriétaire, aux handlers et aux vétérinaires dont l'accès est actif, sauf s'ils ont coupé les e-mails du chenil ou mis les rappels en sourdine. Un lecteur voit le mot sur l'objet ; il ne reçoit pas de courrier.

Ce que ça ne fait pas

Ce n'est pas « pas encore » : le téléphone ne supprime pas un objet. Il le réforme, ce qui le sort de la liste sans effacer son historique d'entretien. Supprimer pour de bon reste au site, avec sa confirmation.

La photo et le modèle du catalogue restent au site. Un objet créé au téléphone n'a ni l'un ni l'autre ; le modèle d'un harnais se défait si vous changez sa marque, ou si vous le passez à un type qui ne se porte pas, parce que « Marque Modèle » ne serait plus vrai. La création pour plusieurs chiens d'un coup reste aussi au site : le téléphone affecte un chien à la fois.

Le délai en jours ne court pas sans point de départ. Les jours se comptent depuis le dernier entretien qui remet à zéro (inspection, réparation, remplacement), ou à défaut depuis la date d'achat. Un objet sans date d'achat et sans entretien noté n'est jamais « dû » par les jours — c'est voulu, pas un oubli : MushMate ne devine pas depuis quand il vous sert. Les kilomètres, eux, ne comptent que les sorties liées à l'objet depuis que le lien existe ; rien n'est recalculé sur le passé.

Trois choix que nous avons faits

Aucun seuil par défaut. On aurait pu proposer « 800 km » pour des patins ou « un an » pour un harnais. Nous ne le faisons pas : un chiffre inventé est un faux rappel, et c'est le chenil qui sait. Laisser un champ vide, c'est ne pas être prévenu sur cet axe — et vider un seuil à la modification éteint le rappel, c'est un ordre explicite, pas un oubli.

« Réformer » sans confirmation, mais avec « Annuler ». Avec des gants, une confirmation de plus est un geste de plus, et réformer ne détruit rien. Se tromper se rattrape en un geste, et l'objet se remet en service depuis la section « Réformé ».

Le téléphone écrit aussi, alors qu'il ne faisait que lire. La première conception voulait le site « seul maître » de l'inventaire. Nous l'avons renversée : c'est le téléphone que le musher a dans la main, au traîneau, et c'est là qu'on s'aperçoit qu'un objet manque.

Voir aussi le Guide : Matériel.